Préparation physique : comment s’entrainer pour une course nocturne ?
Si vous pensez qu’il suffit de s’entrainer sur le terrain de votre future compétition en amont de votre course, que nenni ! Enfin, tout dépend du terrain en question… S’il s’agit d’un parcours sans dénivelé aucun, ni trop de bifurcations ou d’obstacles, le pari peut être tenu. En revanche, si du dénivelé s’invite à la fête et que le parcours revêt quelques petites embûches, méfiez-vous, et parcourez-le en conditions réelles en amont de l’évènement. Tenez, un petit exemple en passant : j’ai pour habitude de courir un 10 km nocturne, non loin de chez moi. Seulement voilà, d’un côté du parcours, se trouve… de l’eau. Mares et fossés bordent ainsi le côté gauche de l’itinéraire arpenté. Il y a quelques années, lors de cette course, quelle ne fut pas ma surprise quand, au détour d’un virage, j’ai pu entendre distinctement le *PLOUF* d’un coureur. Ni une, ni deux, je l’ai aidé à sortir de sa petite baignade nocturne involontaire, et celui-ci m’a alors confié, penaud, n’avoir pas vraiment tâté le terrain en amont ou en tout cas, pas de nuit. Erreur fatale (et humide).
Pour connaître votre parcours sur le bout des pieds et ne pas finir dans la mare aux canards, plusieurs étapes sont donc nécessaires :
• testez le parcours une première fois de jour, ne serait-ce que pour visualiser le terrain et ses éventuels obstacles
• testez-le une deuxième fois en conditions réelles, de nuit, pour noter les points de vigilance. “Au km 3, il y a un point d’eau à gauche”, “au km 5, un tronc d’arbre sur la droite”, etc…
Mais votre connaissance du terrain ne sera pas le seul facteur en jeu dans la réussite de votre compétition de course à pied nocturne, l’équipement jouera également un rôle capital dans celle-ci !





