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12 RÈGLES POUR DÉBUTER LA NAGE EN EAU LIBRE, EN TOUTE SÉCURITÉ

La natation en eau libre a encore quelques secrets pour vous ? Révision de 12 règles basiques avant de prendre le large !

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La nage en eau libre, c’est que du bonheur et de bonnes sensations. C’est une discipline pleine de bienfaits, accessible à tous les nageurs et les nageuses, parce qu’on peut l’adapter à sa pratique et progresser à son rythme. Mais avant de se lancer, mieux vaut maîtriser quelques fondamentaux. On fait le point en 12 règles à connaître avant de glisser dans sa combi et de prendre le large.

RÈGLE N°1 : BIEN CHOISIR SON MATÉRIEL D'EAU LIBRE

On commence par la base, l’équipement. Sans grande surprise, c’est comme à la piscine : un maillot de bain, un bonnet et une paire de lunettes. Pour les plus frileux et les plus frileuses, la combinaison en néoprène est une bonne option, surtout si vous prenez goût à la nage en eau libre. Elle améliore aussi la flottabilité et l’hydrodynamisme, protège la peau du soleil et du sel et ne limite pas la liberté de mouvement. Notre conseil pour l’enfiler plus simplement : la graisse à traire. 

Un autre conseil : mieux vaut opter pour un bonnet de bain aux couleurs vives. Ce ne sont pas forcément les plus esthétiques, mais ils sont pratiques pour être visible par les autres. Parce qu’à la mer, même si on n’a pas vraiment de voisin·e de ligne d’eau, on n’est jamais vraiment seul·e.

En ce qui concerne les lunettes de natation, avec des verres miroir, c’est mieux pour ne pas être ébloui·e par le soleil.

RÈGLE N°2 : LA BOUÉE DE NAGE EN EAU LIBRE, INDISPENSABLE DE LA SÉCURITÉ EN MER

On vous rassure, pas question d’emprunter la bouée de vos enfants ou de vos petits enfants. La bouée de sécurité, comme son nom l’indique assez bien, n’a qu’une utilité : assurer votre sécurité en eau libre. Tout ça grâce à sa visibilité, sa flottabilité et sa praticité. Certains modèles permettent même de transporter des objets plus ou moins volumineux, et de les garder au sec. Pratique pour prévoir quelques vivres et s’hydrater, sans rejoindre le bord toutes les 10 minutes. Oui, la nage en eau libre, ça creuse !

Autre qualité de la bouée : son accessibilité. Il faut compter entre 10 et 20 euros pour s’équiper. On n’a vraiment aucune raison de s’en priver !

RÈGLE N°3 : JETER UN OEIL À LA MÉTÉO

En eau libre, le vent n’est pas votre allié. Mieux vaut donc annuler ou reporter votre séance s’il souffle trop fort. Plus de vent, c’est aussi plus de vague et donc moins de plaisir à nager. Si l’envie de piquer une tête est toutefois plus forte que la météo, à vous le surf ou les alternatives à la natation

Autre élément à prendre en compte : le soleil. Pour préserver notre peau, et éviter de finir rouge comme une écrevisse, on préfère nager quand il ne tape pas trop fort. Bien sûr, on n’oublie pas d’appliquer une crème solaire qui résiste à l’eau.

RÈGLE N°4 : PRIVILÉGIER LES ZONES DE BAIGNADES SURVEILLÉES POUR NAGER EN SÉCURITÉ

Non, la zone de baignade surveillée n’a rien d’un remake de film. Loin des clichés diffusés par la télé, elle est toutefois assez simple à repérer. Des bouées qui délimitent le périmètre, un poste de surveillance, quelques maîtres-nageurs vous indiquent que vous êtes au bon endroit. C’est là qu’il faut poser votre serviette et enfiler votre combi. Bien sûr, quand la baignade n’est pas autorisée, on s’abstient ! 

À noter : si les zones sous surveillance sont nombreuses sur les plages, il est plus rare d’en trouver sur certains spots d’eau libre, comme les lacs ou les piscines naturelles. À vous de redoubler de prudence pour éviter la prise de risque.

RÈGLE N°5 : PEAUFINER SON SENS DE L'ORIENTATION

Aucune ligne d’eau pour se repérer. Pas de panique, avec un peu de pratique et d’entraînement, on prend vite quelques bonnes habitudes. La première : nager le long du bord, et pas vers le large. En zone sécurisée, on peut facilement se repérer grâce aux bouées. Pratique pour établir une distance de nage.

Autre bonne habitude à prendre : loin des autres, mais proche du bord. Pas besoin de faire des kilomètres vers le large pour nager en toute sérénité. Mieux vaut opter pour une zone où nos pieds touchent rapidement le sable.

Et le conseil fonctionne aussi si on est un nageur ou une nageuse expérimenté·e, Même si la bouée de sécurité est là pour nous protéger. Oui, on en profite pour vous rappeler de ne pas l’oublier ;-)

RÈGLE N°6 : TRAVAILLER SON ENDURANCE, À SON RYTHME

Pas de pause au bout de 50 mètres, ni de bord pour s’appuyer en cas de fatigue, l’eau libre demande un peu d’endurance. Mais, pas de panique, à vous d’y aller à votre rythme. Pas question de débuter par une traversée de la Manche, on préconise des distances courtes pour commencer et trouver le bon rythme pour ne pas s’épuiser trop vite. 

Si on manque d’air, on bascule sur le dos pour flotter et prendre un peu de repos. Et avec une bouée de sécurité, c’est encore plus simple ;-)

RÈGLE N°7 : SE LAISSER TENTER PAR QUELQUES EXERCICES

Même règle qu’à la piscine : avant de se lancer dans des kilomètres de nage, on peaufine sa technique pour s’adapter aux contraintes de l’eau libre, et être plus en sécurité, grâce à quelques exercices. La bonne nouvelle, c’est qu’ils sont plutôt nombreux et adaptés aux besoins de chaque nageur et nageuse

Faire des éducatifs, c’est aussi un excellent moyen de tester son niveau de départ en eau libre. Parce qu’on le rappelle : la natation en mer ou en lac n’est pas tout à fait la même qu’en piscine. Alors, on ne s’en prive surtout pas.

RÈGLE N°8 : SE RENSEIGNER SUR LA QUALITÉ DE L'EAU 

Se baigner en eau libre, c’est bien. Se baigner dans une eau propre, c’est mieux. Info à la prendre en compte : la qualité de l’eau n’est pas égale et n’est pas garantie partout. On vous déconseille vivement la Seine. Bonne nouvelle : les spots d’eau libre où elle est très correcte sont nombreux. Pour les recenser, un petit tour sur le site du Ministère de la Santé s’impose (rendez-vous juste en dessous). 

RÈGLE N°9 : PRÉVOIR DES ENCAS ET PENSER À BIEN S'HYDRATER

La natation en mer, ça consomme plus de calories. Ça demande donc plus d’énergie. Pour éviter les fringales en pleine séance, on pense à prendre quelques provisions. L’idée n’est pas de vider votre frigo, mais d’emporter de quoi reprendre un peu de force, parce que la natation en eau libre, c’est du sport ! Le petit plus, c’est de transporter vos vivres avec vous, dans l’eau. 

Évidemment, on n’oublie pas de s’hydrater. Ce n’est pas parce qu’on baigne dans l’eau qu’on est dispensé·e d’en avaler, sans avoir à boire la tasse ;-)

RÈGLE N°10 : OPTER POUR DES SÉANCES À PLUSIEURS, VOIRE AVEC UN COACH

Règle élémentaire pour optimiser la sécurité en mer : nager à plusieurs. Pas côte à côte, évidemment, mais suffisamment proche pour avoir une visibilité sur les autres nageurs et nageuses. À défaut d’être accompagné·e, prévenez toujours vos proches de votre lieu de pratique.

Si vous avez envie de progresser, on vous conseille de faire appel à un·e coach qui vous donnera quelques bons conseils pour améliorer votre technique. Les clubs de natation en eau libre sont aussi une excellente option.

RÈGLE N°11 : VARIER LES PLAISIRS ET LES SPOTS D'EAU LIBRE

Environ 3500 km de littoral en France et 10 régions entourées par la mer ou l’océan, ça laisse pas mal de choix. Si vous ne faites pas partie des chanceux qui n’ont que quelques dizaines de kilomètres à faire pour fouler le sable, d’autres options s’offrent à vous : les lacs, les fleuves, les rivières ou encore les piscines naturelles.

Peu importe le spot choisi, avant de vous y rendre et de commencer à nager, on vous recommande de vous renseigner au maximum et de récupérer quelques infos afin d’être plus à l’aise. Rappelez-vous également que les sensations varient en fonction du lieu de nage

Dernière chose : si le courant est trop fort, ça arrive surtout en rivière, on ne parle plus de nage en eau libre, mais de nage en eau vive. Et on vous conseille un peu de pratique avant de vous lancer dans cet exercice ;-)