Bijoux et sport : les codes ont changé
S’il peut paraître banal, le sujet fait pourtant l’objet de règles précises dans certains milieux. Vous ne verrez pas exemple jamais un·e danseur·euse de l’Opéra de Paris avec ses bijoux personnels pendant une représentation et leur port pendant l’entrainement est aussi fortement déconseillé. Idem en basket, où les joueur·euses doivent, depuis 2005, respecter un dress code précis, même hors du terrain. L’objectif était de lisser l’image de « voyous » qui entourait les joueur·euses. Exit les baggy et grosses chaines, bonjour le costume noir bien taillé ! Même la bague reçue chaque année par les vainqueurs d'un championnat bien connu doit rester au placard pendant les entraînements et matchs.
Enfin, si les montres connectées sont très utiles aux sportif·ves pour enregistrer leurs performances, suivre leurs données biologiques et se chronométrer, vous ne verrez jamais un·e professionnel·le en porter pendant les compétitions, cela risquant de le gêner voire de le retarder (pour la même raison, ils et elles sont nombreux·ses à épiler leurs bras et jambes).
Pour compenser la contrainte liée au port de bijoux, nombreux·ses sont les sportif·ves qui osent désormais les manucures très originales et marquées. Nageur·euses, athlètes, judocat·es... Pour eux et elles, la manucure est devenue un vrai mode d’expression.





